Pharmacie de Rohan

Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Normandie.

Posté le 27 juillet 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87 % de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Les impacts sur la santé constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention. Cette vague de chaleur a touché la région Normandie du 19 juin au 23 juin, avec :

  • Une situation météorologique particulière avec un épisode caniculaire étendu géographiquement et précoce, touchant tous les départements de la région.
  • Un nombre observé de décès toutes causes plus élevé que celui attendu mais tout en restant dans les variations habituelles, chez les personnes âgées de 15 ans ou plus.
  • Un impact observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur (116 passages aux urgences et 61 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur). Le nombre de pathologies en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %), ce qui est vérifié pour la Normandie dans le cadre de cet épisode.

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Nouvelle-Aquitaine.

Posté le 27 juillet 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) est survenu sur le territoire métropolitain entre le 17 et le 25 juin 2017et a concerné 87 % de la population métropolitaine. Cette vague de chaleur a touché la région Nouvelle-Aquitaine du 17 juin au 23 juin, avec :

  • Une situation météorologique atypique avec un épisode caniculaire étendu et plus précoce que celui de 2015, touchant tous les départements de la région.
  • Un nombre observé de décès resté conforme à celui attendu pour la population générale toutes causes confondues et pour l’ensemble des classes d'âge (moins de 15 ans, 15-64 ans et chez les personnes âgées de 65 ans ou plus).
  • Un impact important observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur : 386 passages aux urgences et 235 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur. Le nombre de diagnostics en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %).

Les impacts sanitaires constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention, en milieu scolaire et professionnel, ainsi que chez les personnes âgées.

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Hauts de France.

Posté le 27 juillet 2017

Points clés :

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87 % de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Les impacts sur la santé constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention en milieu professionnel ainsi que chez les personnes âgées. Cette vague de chaleur a touché la région Hauts-de-France du 19 juin au 23 juin, avec :

  • Une situation météorologique atypique avec un épisode caniculaire plus précoce que celui de 2015, touchant tous les départements de la région.
  • Un nombre observé de décès légèrement au-delà de l’attendu (sans que cela soit significatif) pour la population générale toutes causes confondues, et dans les différentes classes d’âges. Par ailleurs, au niveau national, 7 décès ont été signalés chez les travailleurs. Les hypothèses pour expliquer ces particularités observées sur la mortalité sont : pour la classe d’âge des 15-64 ans et la population des travailleurs, la précocité de l’épisode, qui est intervenu en dehors de la période des congés estivaux, et pour la classe d’âge des 65 ans et plus, un effet moisson lié à la forte mortalité observée au cours de l’hiver 2016/2017.
  • Un impact observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur (209 passages aux urgences et 105 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur). Le nombre de pathologies en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques pourcents).

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Occitanie.

Posté le 27 juillet 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87% de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Les impacts sur la santé constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention, en milieu professionnel, ainsi que chez les personnes âgées. Cette vague de chaleur a touché la région Occitanie du 18 juin au 25 juin, avec :

  • Une situation météorologique atypique avec un épisode caniculaire intense et plus précoce que celui de 2015. En Occitanie, les 7 départements de l’ouest de la région ont été touchés par cette vague de chaleur, le pourtour méditerranéen et l’Aveyron n’ayant pas été placés en vigilance orange et la Lozère étant restée en vert tout au long de l’épisode.
  • Un nombre de décès observé ayant augmenté la semaine de la canicule, sans que cette hausse ne soit significative. Il en est de même pour les personnes âgées de 75 ans et plus.
  • Un impact observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur (201 passages aux urgences et 76 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur). Le nombre de pathologies en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %).

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Ile-de-France.

Posté le 27 juillet 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan national canicule (PNC) est survenue sur le territoire métropolitain entre le 17 et le 25 juin 2017.
Cette vague de chaleur a présenté des particularités sur le plan de ses caractéristiques environnementales et sur le plan de son impact sur la santé.

Cette vague de chaleur précoce a touché la région Île-de-France du 18 juin au 23 juin. La surveillance sanitaire menée sur cette période a mis en évidence :

  • un nombre observé de décès toutes causes confondues significativement supérieur à celui attendu au niveau régional pour les personnes tous âges confondus, et spécifiquement pour celles âgées de 15-64 ans en semaine 25 ;
  • un impact sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence pour des pathologies liées à la chaleur : 361 passages aux urgences et 233 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur ont été observés. Cet impact a concerné les personnes de tous âges.

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Grand-Est.

Posté le 27 juillet 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87 % de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Les impacts sur la santé constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention, en milieux scolaire et professionnel, ainsi que chez les personnes âgées.
Cette vague de chaleur a touché la région Grand Est du 19 au 23 juin, avec :

  • Une situation météorologique atypique avec un épisode caniculaire précoce que celui de 2015, touchant les départements des Ardennes, de la Meurthe-et-Moselle, de la Meuse, de la Moselle et des Vosges.
  • Un nombre observé de décès resté conforme à celui attendu pour la population générale toutes causes et tous âges confondus.
  • Un impact observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur (166 passages aux urgences et 71 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur). Le nombre de diagnostics en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %).

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Pays de la Loire

Posté le 27 juillet 2017

Au cours de la semaine dernière dans la région :

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87% de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Les impacts sur la santé constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention, en milieu professionnel, ainsi que chez les personnes âgées. Cette vague de chaleur a touché la région Pays de la Loire du 17 juin au 23 juin, avec :

  • Une situation météorologique atypique avec un épisode caniculaire plus précoce que celui de 2015, touchant tous les départements de la région.
  • Un nombre observé de décès resté conforme à celui attendu pour la population générale toutes causes confondues et chez les personnes âgées de 65 ans ou plus.
  • Un impact observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur (100 passages aux urgences et 125 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur). Le nombre de pathologies en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %).

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Centre-Val de Loire.

Posté le 27 juillet 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87% de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Les impacts sanitaires constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention, en milieu professionnel, ainsi que chez les personnes âgées. Cette vague de chaleur a touché la région Centre-Val de Loire du 19 au 23 juin, avec :

  • Une situation météorologique atypique avec un épisode caniculaire plus précoce que celui de 2015, touchant tous les départements de la région.
  • Un nombre observé de décès légèrement supérieur à celui attendu pour la population générale toutes causes confondues et chez les personnes âgées de 75 ans ou plus. Une hausse notable pour la classe d’âge des 15-64 ans.
  • Un impact observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur (103 passages aux urgences et 28 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur). Le nombre de diagnostics en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %).

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Bourgogne-Franche-Comté.

Posté le 27 juillet 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87 % de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Les impacts sur la santé constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention, en milieu professionnel, ainsi que chez les personnes âgées. Cette vague de chaleur a touché la région Bourgogne Franche-Comté du 18 au 24 juin, avec : 

  • Une situation météorologique atypique avec un épisode caniculaire étendu et plus précoce que celui de 2015, touchant tous les départements de la région.
  • Un nombre observé de décès resté conforme à celui attendu pour la population générale toutes causes confondues et chez les personnes âgées de 75 ans ou plus.
  • Un impact observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur (171 passages aux urgences et 88 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur). Le nombre de pathologies en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %).

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Bretagne.

Posté le 27 juillet 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87 % de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Les impacts sur la santé constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention, en milieu professionnel, ainsi que chez les personnes âgées.
Cette vague de chaleur a touché la Bretagne du 17 juin au 22 juin et s’est caractérisée par :

  • Une situation météorologique atypique avec un épisode de fortes chaleurs plus précoce que ceux de 2015 et 2016, touchant les quatre départements, le département de l’Ille-et-Vilaine ayant été touché pour la première fois par un épisode caniculaire, depuis la mise en place du PNC.
  • Un nombre observé de décès toutes causes confondues resté conforme au nombre attendu que ce soit dans la population prise dans son ensemble ou chez les 65 ans et plus.
  • Une augmentation du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur : 128 passages aux urgences et 33 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur. Le nombre de diagnostics en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %).

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Bilan de la vague de chaleur du 17 au 25 juin 2017 en région Auvergne-Rhône-Alpes

Posté le 27 juillet 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87 % de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Cet épisode caniculaire qui a touché la région Auvergne-Rhône-Alpes du 18 juin au 25 juin, a été marqué par :

  • une situation météorologique atypique par sa précocité et son étendue, tous les départements de la région ayant été concernés,
  • un impact sur la mortalité toutes causes avec un excès de décès significatif chez les 15-64 ans (+29 % soit + 50 décès). La mortalité en population générale (tous âges) et chez les 65 ans et plus, a augmenté tout en restant dans les variations habituellement observées.
  • Un impact sur le recours aux soins : 309 passages aux urgences dont 60 % ont été suivis d’une hospitalisation (87% pour les 75 ans et plus) et 133 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge.

Par ailleurs, à l’échelon national, 7 décès ont été signalés chez des travailleurs témoignant d’un impact particulier au sein de cette population.
Une des hypothèses pour expliquer l’impact observé sur la mortalité des 15-64 ans est la précocité de l’épisode intervenu en dehors de la période des congés estivaux.
Les impacts sanitaires constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention en milieu professionnel, ainsi que chez les personnes âgées.

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Surveillance de la dengue à la Réunion. Point épidémiologique au 25 juillet 2017.

Posté le 25 juillet 2017

Situation épidémiologique

  • Le foyer à Saint Gilles-les-Bains (Carosse) est toujours actif.
  • Un nouveau cas sans lien déclaré avec les foyers connus a récemment été identifié sur la commune de Saint-Paul (Tour des roches).
  • Un cas ancien sans lien avec les foyers connus, mais lié à un précédant cas a été signalé à Saint-Paul (Grand Pourpier).
  • Les foyers de Saint-Pierre (Basse Terre - Ligne Paradis), Saint-Louis (Palissade) et Saint-Paul (Crève-coeur) semblent à présent peu ou pas actifs.
  • Malgré l’arrivée de l’hiver austral, les conditions climatiques actuelles permettent le maintien d’une circulation virale persistante.

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 20 juillet 2017.

Posté le 25 juillet 2017

A la Une

Point sur les infections à entérovirus au 20 juin 2017

Une augmentation des diagnostics d’infections à entérovirus (EV) est observée chaque année, en France, en été et automne. Le pic estival est habituellement observé fin juin-début juillet. Les manifestations les plus fréquemment rapportées et diagnostiquées sont neurologiques, majoritairement représentées par des méningites ne nécessitant qu’un traitement symptomatique et évoluant rapidement vers la guérison sans séquelles. Elles touchent surtout les enfants de moins de 15 ans. La transmission du virus se fait par contact de personne à personne ou via des objets ou aliments contaminés à partir des virus excrétés au niveau du rhinopharynx ou dans les selles.
En France, la surveillance des infections à EV est assurée depuis 2000 par un réseau de laboratoires volontaires (Réseau de surveillance des entérovirus (RSE), coordonné par le Centre national de référence (CNR) et Santé publique France). Cette surveillance cible majoritairement les infections neuro-méningées à EV. Par ailleurs, depuis 2012, le CNR a mis en place une surveillance hospitalière renforcée des infections à EV sévères (notamment néonatales et respiratoires) et une surveillance communautaire des syndromes pied-main-bouche. En complément, une surveillance des passages aux urgences pour un diagnostic de méningite à EV est assurée par le réseau Oscour® de Santé publique France.
L’analyse des données de surveillance laisse penser qu’au cours de l’été 2017, le nombre d’infections à EV pourrait être plus élevé que celui observé au cours de ces deux dernières années, sans que n’ait été signalée à ce jour d’augmentation du nombre de formes cliniques sévères, en particulier neurologiques. Les services d’urgences inclus dans Oscour® ont commencé à observer une augmentation progressive du nombre de passages aux urgences pour méningites virales à partir de la semaine 16 (17 au 23 avril 2017), s’accentuant de façon marquée les semaines suivantes pour atteindre un pic en semaine 26 (du 26 juin au 2 juillet 2017) suivi d’une décroissance rapide. Au cours du mois de juin, le nombre hebdomadaire de cas était supérieur à celui observé sur la même période au cours des deux années précédentes, augurant une épidémie de méningites à EV potentiellement plus marquée cette année. Les données en provenance du RSE montrent les mêmes tendances. Au 20 juin 2017, 432 cas d’infection avec détection positive de l’EV dans le liquide céphalo-rachidien ont été déclarés par les laboratoires du RSE.
Les infections à EV restent le plus souvent bénignes, avec un nombre important de cas asymptomatiques. Toutefois, toute symptomatologie fébrile associée à une symptomatologie neurologique doit faire évoquer le diagnostic d’infection à EV et impose une consultation médicale. Dans l’entourage des patients, le renforcement des règles d’hygiène familiale et/ou collective (lavage des mains notamment) est impératif afin de limiter la transmission de ces virus, notamment aux personnes immunodéprimées ou aux femmes enceintes.

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Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 19 juillet 2017.

Posté le 25 juillet 2017

Points clés

Mortalité : la mortalité sur la semaine 27 (du 03 au 09 juillet 2017) est comparable à celle attendue sur cette période, dans toutes les classes d’âges. Tendance identique au niveau national.

Passages aux urgences des populations sensibles : l’activité aux urgences chez les personnes âgées de 75 reste proche de l’attendu pour cette période ; chez les moins de 1 an, une légère hausse du recours aux urgences hospitalières est observée en semaine 28.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux et Poitiers est en diminution en semaine 28 (21 prélèvements positifs). Aux CHU de Poitiers et Bordeaux, la majorité était du Rhino/Enterovirus (respectivement 8 et 6 prélèvements). Aucun prélèvement n’était positif au CHU de Limoges. Au CHU de Bordeaux, on constate depuis 3 semaines un nombre élevé d’entérovirus méningés (9, 12 et 8 prélèvements positifs ces 3 dernières semaines), en cohérence avec les données des services d’urgence et l’épidémie nationale.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : Aucun cas de rougeole déclaré depuis le 1er juin en région. Poursuite de l’épidémie d’hépatite A chez les HSH en région.

Allergies : l’activité pour les allergies observée par les associations SOS Médecins est en stable en Nouvelle-Aquitaine. Le risque allergique lié au pollen de graminées reste présent dans la région avec un risque moyen à faible.

Varicelle : l’activité pour varicelle selon les données SOS Médecins a fortement augmenté en semaine 28 dépassant le seuil d’alerte.

Chikungunya, Dengue et Zika – Surveillance renforcée en Nouvelle-Aquitaine : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de la région colonisés par Aedes albopictus (dept 24, 33, 40, 47, et 64), 35 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 2 cas de dengue et un cas de zika ont été confirmés.

Pathologies liées à la chaleur (PLC) : l’activité reste à des niveaux habituels pour cette période de l’année dans les deux réseaux (Oscour et SOS Médecins) en lien avec la baisse des températures en semaine 28-2017. A noter un pic de chaleur en semaine 29-2017 sur toute la région hormis les départements de la Creuse, la Corrèze et la Haute-Vienne (cf. prochain PE). Pas d’épisode caniculaire prévu en Nouvelle-Aquitaine les 5 prochains jours selon Météo France.

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Surveillance sanitaire en Bretagne. Point épidémiologique au 19 juillet 2017.

Posté le 25 juillet 2017

Points clés

Méningites à Entérovirus
Maintien d’une forte fréquentation des services des urgences hospitalières pour méningite à entérovirus (18 cas en semaine 28 et 17 cas en semaine 27, pic en semaine 26 avec 23 cas), niveau d’activité supérieur aux moyennes saisonnières. Diminution de la circulation virale des Entérovirus identifiés sur les prélèvements méningés analysés aux Laboratoires de Virologie des CHU de Brest et CHRU de Rennes.

Pathologies en lien avec la chaleur
Activité dans les moyennes saisonnières pour chacune des sources, en dehors d’alerte météorologique relative à la chaleur. Météo-France ne prévoit pas de vague de fortes chaleurs sur la région dans les 5 prochains jours.
Par ailleurs, on note une hausse du recours à SOS Médecins (toutes causes) sur l’ensemble de la région en lien avec le week-end prolongé du 14 juillet ainsi qu’une forte activité des urgences et SOS Médecins pour piqûres d’insectes et fièvres isolées. (Données non présentées).

Sauf évènement exceptionnel, le prochain Point épidémiologique sera diffusé le 02 août 2017.

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Surveillance sanitaire en région Centre-Val de Loire. Point épidémiologique au 19 juillet 2017.

Posté le 25 juillet 2017

Points clés

Epidémie d’hépatite A
12 DO d'infection à VHA ont été reçues par l'ARS Centre-Val de Loire, entre le 28/06/2017 et le 08/07/2017, dont 8 concernent des enfants (de 4 ans à 8 ans) et 4 des adultes. Parmi ces cas, 10 fréquentaient une même école maternelle et primaire avec un centre de loisirs adjacent dans une commune rurale de l'Indre.
Une vaccination des contacts familiaux des cas a été organisée le vendredi 7 juillet.
Les dates de début des signes étant rapprochées dans le temps, l'hypothèse d'une source commune a été privilégiée. Un questionnaire recensant en particulier la fréquentation d'événements locaux ainsi que les consommations alimentaires et lieux d'approvisionnement a été complété pour l'ensemble des cas et a permis d'envisager différentes hypothèses de contamination.
Finalement, la source commune n'a pas pu être identifiée.

Méningites à entérovirus
En 2017, les services d’urgence appartenant au système de surveillance Oscour de Santé Publique France ont commencé à observer une augmentation progressive du nombre de passages aux urgences pour méningites virales à partir de la semaine 16 (17 au 23 avril), s’accentuant de façon marquée semaine 22 (29 mai au 4 juin) et suivantes. Au cours du mois de juin, le nombre hebdomadaire de cas était supérieur à celui observé sur la même période au cours des deux années précédentes, augurant une épidémie de méningites à entérovirus potentiellement plus marquée cette année. Le pic estival est habituellement observé fin juin-début juillet (semaine 26 ou 27) comme le montrent les figures 1 et 2.

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